Semaine 12 – Italie

Semaine 12 – Italie

Güten tag 

Samedi 16 janvier 2021 : vers midi nous sommes arrivés en ferry en Calabre et le soir nous nous sommes posés près de la plage en bivouac.

Dimanche 17 janvier 2021 : un monsieur m’a donné un magnifique coquillage et après j’ai fait une sculpture avec des fils de fer, du bois, du sable et une bouteille et cela a fait une central électrique. J’ai aussi sculpté avec papa un  serpent qui monte sur un arbre que j’ai peint.

Lundi 18 janvier 2021: le monsieur de la veille est repassé nous dire bonjour et par magie ma central électrique a résisté au vent

car il y en avait beaucoup et le soir nous nous sommes posés près d’une autre plage sur un camping abandonné.

Mardi 19 janvier  2021 : nous avons visité la ville de Gerace le soir et j’ai joué sur la plage pendant bien une heure.

Mercredi 20 janvier 2021 : nous sommes retournés visiter la ville de Gerace qui m’a plu et le soir j’ai encore bien joué sur la plage.

Jeudi 21 janvier 2021 : nous avons visité la ville de Stilo qui m’a plu avec ses magnifiques cathédrales, églises et chapelles et le soir j’ai joué sur la plage sur un autre bivouac.

Vendredi 22 janvier 2021 : le matin, j’ai trouvé un transat bleu : je m’y suis reposé  et j’ai lu. La journée nous avons visité la ville de Soverato (la ville des hippocampes), un gentil commerçant nous a vendu des glaces et offert un panettone bergamotte orange.

Veni Vidi Amavi

Jules

La suite de la Sicile🇮🇹

La suite de la Sicile🇮🇹

Du 25 décembre 2020 au 16 janvier 2021

Nous vous avions laissés à Noël. Pendant la période de congés, qui compte 3 jours fériés en Italie (Ces italiens… ils ont même un jour férié pour pouvoir manger la galette des rois !! 😉 ), le pays va vivre au ralenti avec des jours qui passent du rouge au orange selon des règles pas toujours très claires. Les italiens ne sont pas confinés chez eux, mais au pire dans leur ville de résidence et/ou dans leur région. A priori, les touristes ne sont pas vraiment concernés par ces règles ; du moins, les retours que nous avons n’évoquent aucun contrôle et, effectivement, nous ne serons jamais contrôlés pendant cette période. L’impact majeur pour nous sera donc, égoïstement, de ne pas/plus pouvoir profiter des terrasses de café, seule la vente à emporter étant encore possible les jours orange uniquement. Et ça, allié à la fermeture des glaciers les jours rouge, et bien … C’est tout de même bien embêtant … ! Blague à part, les italiens semblent jouer le jeu, même en Sicile où le port du masque est parfois plus … aléatoire, tout comme la distanciation sociale.

Donc nous allons jouer le jeu également et vivre cette période également au ralenti. D’autant que la Sicile va nous offrir une météo plutôt clémente et des bivouacs de rêve qui nous donneront envie d’en profiter, parfois plusieurs nuits.

Le réveillon de Noël se passera, de façon assez magique, très simplement, sur les hauteurs de San Vito Lo Capo, à la pointe Nord-Ouest de l’île, qui bénéficie d’une des plus belles plages de Sicile paraît-il. Une tapenade locale en apéritif, un feu de bois pour y cuire des brochettes, des frites en accompagnement et en dessert un gâteau au chocolat, tout cela sublimé par une vue à couper le souffle : franchement que demander de plus ?

Nous faisons ensuite des sauts de puce pour descendre tranquillement la côte Ouest. Nous vivrons une de nos premières nuits vraiment « roots » sur les hauteurs un peu avant Erice.

La journée avait été assez venteuse. Contre toute attente, le bivouac que nous trouvons sur la route menant à ce beau village perché semble relativement protégé. Nous sortons tout de même auvent et parois car il ne fait pas chaud à cette altitude. La météo prévoyant de fortes rafales de vent pour le lendemain début de matinée, nous hésitons à tout défaire avant la nuit. Finalement, nous laissons tout en place … Grave erreur. Vers 2h quelques belles rafales obligent Michel à se lever, sous la pluie, pour tout défaire. Caroline viendra l’aider à replier. A peine recouchés, les rafales redoublant d’intensité, c’est finalement le toit que nous décidons de redescendre. Et nous nous retrouvons à trois dans le lit de Jules (1m de largeur tout de même à se partager à 3) pour finir cette courte nuit. Vers 7h30 nous replions l’intégralité du bivouac sous un vent de folie : il est impossible d’ouvrir une porte tout seul, il faut quelqu’un pour tenir la porte pendant que l’autre personne rentre ou sort de la voiture … C’est une scène épique, limite apocalyptique … Mais on s’en sort nickel : pas de dégât, pas de perte. Et nous arrivons à une heure finalement matinale à Erice, quasiment déserte.

On manquera de se prendre quelques tuiles sur la tête à cause de ce vent de folie. Les décorations de Noël s’envolent. Et pour rappel, impossible de se réfugier dans la seule pâtisserie ouverte pour y boire un café chaud … Nous le boirons donc dans une des innombrables ruelles de ce village médiéval typique, qui a aussi le mérite de bénéficier d’une vue de folie sur la baie de Cornino et la réserve de Monte Cofano.

Et nous dégusterons, à l’abri dans la voiture, 3 gâteaux absolument exceptionnels de cette même pâtisserie, la pasticceria Maria Grammatico spécialisée dans la pâte d’amande. Après cette nuit mouvementée, la météo prévoyant encore du vent jusqu’au lendemain nous décidons de nous mettre à l’abri dans une chambre d’hôte à Trapani. Ce sera une très belle surprise car outre l’appartement bien placé et au tarif imbattable de 30€, nous avons le plaisir de déambuler dans une petite ville pleine de charme, animée et joliment décorée pour l’occasion.

Suite du périple dès le lendemain : il ne faudrait pas s’habituer au confort !! 😉  Passage par les salines qui bordent la côte. Ce n’est pas la saison mais on devine tout de même les multiples couleurs qui s’y reflètent.

Nouveau coup de cœur pour la petite ville de Mazara del Vallo avec ses ruelles étroites, toutes décorées et ses accents Nord-Africains.

Suivi d’un deuxième, pour la Réserve Naturelle del Fiume Belice. Nous y reviendrons dormir, au milieu d’une forêt d’eucalyptus, en bordure d’une magnifique plage aux couleurs rougeoyantes ou encore son ancienne voie ferrée avec ses bâtiments délabrés donnant libre cours aux taggueurs.

Le réveillon du Nouvel An se passera en pleine campagne, dans les alentours de Raffadali.  Toujours aussi seuls au monde, d’autant plus que c’est un endroit sans réseau donc pour le coup … Nous sommes vraiment déconnectés ! Nous attendrons le lendemain pour se souhaiter la bonne année.

Le 1er janvier nous offrira un nouveau coup de cœur pour la ville d’Agrigente. En général les touristes s’y arrêtent pour visiter le parc archéologique. Mais clairement la ville vaut vraiment le détour avec ses jolies ruelles décorées et ses bâtiments baroques.

Nous allons enchaîner les bivouacs de rêve, les roues dans le sable ou presque, des eaux cristallines (ce qui changent des plages de la côte nord qui étaient, pour certaines, envahies d’algues noires parfois bien nauséabondes). Même les pauses pique-nique prennent un goût printanier. Jules et Michel trouveront même parfois le courage de se baigner. Nous en profitons à fond. Les photos parlent d’elles-mêmes mais nous allons vivre des soirées idéales, des réveils magiques, des journées idylliques sur une grande partie de nos spots. Il faudra faire parfois abstraction des poubelles avoisinantes mais sur 1 mois de bivouacs, tous ou presque nous auront offert de beaux moments de calme, de contemplation et de jeux dans la nature, et pour Michel et Fauve surtout, les levers de soleil d’anthologie.

S’enchaineront la visite de quelques villes/villages classés au patrimoine de l’Unesco, Ragusa, Modica, Noto et bien sûr Catane, sans oublier quelques villes côtières comme Aci Trezza avec son île du cyclope 👁 . Ces villes, détruites lors du tremblement de terre de 1693 furent toutes reconstruites sur un style baroque, parfois à la place, parfois à côté de l’ancienne commune. Cela donne des cathédrales majestueuses, des palaces impressionnants et des ruelles pleines de charme. Et voici le moment culture : 😉 pour les amateurs du petit écran, c’est à Ragusa que sont tournés les épisodes du Commissaire Montalbano.

Petite mention spéciale pour Modica, capitale italienne (les italiens diraient même mondiale …) du chocolat. C’est un chocolat un peu différent, sans ajout de beurre de cacao. Evidement, nous ne pourrons pas ne pas tester … et valider cette spécialité ! La gastronomie est d’ailleurs un élément qui nous marquera sur la Sicile. Nous avons déjà évoqué le chocolat de Modica, les oranges et autres clémentines que nous trouvons à tous les coins de rue et dont nous allons nous régaler pendant tout le séjour mais il y aura aussi les Cassata, ces petites pâtisseries à la pâte d’amande et à la ricotta, les cannoli, sorte de cornet de pâte frite rempli d’une farce à base de ricotta également, les arancini, des beignets de riz fourrés au ragout, à la pistache ou au fromage, la pistache de Bronte que l’on trouve partout, que ce soit dans le salé ou le sucré, l’amande omniprésente notamment en pâtisserie, les chocolats chauds de Jules (surtout celui au chocolat blanc de Acireale), les bières locales (La Messina notamment mais pas que) et les glaces bien sûr avec une mention spéciale pour celles dégustées à Marsala, Messine et Catane. Nous passons sur les cafés espresso que seuls les italiens savent vraiment faire … Nous profiterons aussi d’un spritz en terrasse devant la Cathédrale de Syracuse sur l’île d’Ortiga, avant une nouvelle fermeture et un passage en zone rouge. Toujours sur Syracuse, étape incontournable conseillée par Nicolas, les sandwichs de Caseificio Borderi sont juste dingues ! 

Bon, là, on s’égare … reprenons la route donc ! Syracuse la mythique avec son île d’Ortiga : c’est un incontournable que nous avons eu la chance de découvrir de nuit puis de jour, sous un temps magnifique. Elle nous a enchantés du fait de l’ambiance qui y règne, la beauté des bâtiments bien sûr, la couleur de la mer qui la borde … C’est une étape un peu magique pour nous. Et nouvelle référence cinématographique : Syracuse est la ville d’Enzo Maiorca, champion de plongée en apnée. Le Grand Bleu, cela vous parle ? Bon, c’est aussi la ville d’Archimède mais, ça c’est plus pour les recherches de Jules … 😉 

Suivront Catane et ses éléphants (mention spéciale pour notre Ju) puis nous repasserons quelques nuits sur un bivouac que nous avions déjà bien aimé en redescendant de l’Etna : vous vous souvenez, le « paradis » de Jules ?…  Cela nous donnera l’occasion de repasser sur Taormine avant de rejoindre Messine pour prendre le ferry pour le continent. Nous venons d’apprendre que la Sicile va repasser en rouge pour au moins 2 semaines, malgré des chiffres qui lui permettraient de rester en orange … décision du président de Région qui a, manifestement, du mal à passer auprès des habitants. La Calabre, région du débarquement du ferry est, elle, orange pour encore 1 semaine avec une possibilité de passer en jaune ensuite. Nous avons passé 1 mois en Sicile. Nous aimerions toujours finir par arriver en Grèce… quand elle ouvrira ses frontières à nouveau. Donc nous nous décidons à quitter la région, juste avant le passage en rouge, même si le orange ne nous le permet officiellement pas non plus …

Après un dernier bivouac encore bien beau, nous prenons la direction du port en espérant ne pas avoir à trop se justifier auprès des autorités. Et bien … rien. Nous achetons les billets, embarquons sur le ferry et débarquons 30 mn plus tard sans aucune question, aucun contrôle, ni même une prise de température …

Samedi 16 janvier, midi : nous arrivons en Calabre, à Villa San Giovanni.

La suite … ce sera pour plus tard !

Buona giornata

Semaine 11 – Italie

Semaine 11 – Italie

Güten tag 

Samedi 9 janvier 2021 :  le soir, nous nous sommes posés près d’un blockhaus de l’armée et j’ai joué sur le toit, nous étions aussi près de la plage avec une eau transparente et près d’une ville qui s’appelle Brucoli.

Dimanche 10 janvier 2021 : le matin, avec papa nous sommes allés en ville pour acheter des croissants, j’ai encore joué sur le toit du blockhaus de l’armée mais le soir nous avons été à un autre bivouac (voir photo prise avec le drone ci-dessous). Papa et maman ont préféré celui-ci mais moi j’ai préféré le premier car il y avait un blockaus .

Lundi 11 janvier 2021 : le matin nous avons visité la ville de Catane et le soir comme il pleuvait beaucoup nous avons pris une chambre d’hôtes.

Mardi 12 janvier 2021 : la matinée il a plu et en fin de matinée et à midi nous nous sommes promenés à Aciréale et Aci-Trezza.

Mercredi 13 janvier 2021 : nous nous sommes posés le soir où nous nous sommes posés le 15 et le 16 décembre 2020. J’ai joué sur la plage et papa m’a appris a joué aux galets : c’est un peu comme la pétanque mais sur la plage et avec des galets à la place des boules.

Jeudi 14 janvier 2021 : le matin, papa m’a sculpté un sabre, il s’est baigné et le soir nous avons revisité la ville de Taormine .

Vendredi 15 janvier 2021 : Fauve est allée chez le vétérinaire à Messine pour faire un rappel du vaccin contre la rage et nous avons mangé une glace. Sur le port il y avait encore un énorme paquebot de MSC.

Veni Vidi Amavi

Jules

Semaine 10 – Italie

Semaine 10 – Italie

Güten tag 

Samedi 2 janvier 2021 : nous avons fait une belle pause pique-nique sur la plage 🏖️ et je me suis baigné.

Dimanche 3 janvier 2021 : où nous avons pique-niqué, j’ai épaté maman en faisant l’échelle horizontal … Et j’ai fait école à Fauve🐕 à la réserve naturelle de Gela … Quelle élève attentive .

Lundi 4 janvier 2021: nous avons visité la ville de Raguse et le midi nous avons mangé des arancini 🍙 et des glace🍨.

Mardi 5 janvier 2021 : nous avons visité la ville de Modica et j’ai adoré car c’était la ville du chocolat (cliquer sur le mot Modica, petite astuce que m’a montrée papa 🧐 )

Mercredi 6 janvier 2021 : nous sommes restés au bivouac toute la journée et savez- vous que ce jour est férié en Italie ?☝️

Jeudi 7 janvier 2021 : Le soir nous avons visité la vieille ville de Syracuse avec sa magnifique cathédrale .

Vendredi 8 janvier 2021 : nous avons visité la ville de Syracuse. La matinée , j’ai pris un chocolat chaud ☕ succulent et papa et maman ont prit un café☕ devant un magnifique bateau de croisière. Le midi nous avons mangé un sandwich géant.🥪

Veni Vidi Amavi 

Jules 

Semaine 9 – Italie

Semaine 9 – Italie

Güten tag c’est Jules

Samedi 26 décembre 2020 : nous avons visité la ville de Custonacci.

Dimanche 27 décembre 2020 : nous avons fait une promenade jusqu’à la ville d’ Erice.

Lundi 28 décembre 2020 : le matin, vers 2h papa et maman ont baissé le toit de Tiny car il y avait beaucoup de vent et nous avons dormi dans mon lit tous les 3 et l’après- midi nous avons loué un appartement pour une nuit à Trapani et j’ai eu un nouveau cadeau de Noël … une tablette ordinateur. Le soir nous avons regardé un OSS 117 précisément Le Caire nid d’espions.

Mardi 29 décembre : la journée nous avons avons visité Marsala où nous avons dégusté de super glaces. Le soir nous nous sommes posés sur la plage.

Mercredi 30 décembre : nous avons fait une petite balade sur un petit sentier près de la plage. C’est ici que nous sommes finalement revenus bivouaquer. 

Jeudi 31 décembre : Le matin, on a fait une grande balade sur la plage avec papa et Fauve. Le soir, nous avons regardé Scènes de ménage (enfin à la montagne)

Vendredi 1er janvier : Bonne année 2021 . La journée nous avons visité la ville de Agrigente.

Veni Vidi Amavi 

Jules

La Sicile 1ère partie – Italie🇮🇹

La Sicile 1ère partie – Italie🇮🇹

Du 12 décembre – 24 décembre

Nous arrivons en Sicile, à Palerme, un samedi matin, sous le soleil …

Le contraste avec la Sardaigne est saisissant … Il est tôt, à peine 8h du matin et il y a du monde partout, cela klaxonne, marche, court, pédale … Nous sommes presque un peu perdus dans cette agitation à laquelle nous ne nous attendions pas … 

C’est cela la Sicile : une île acidulée, lumineuse, changeante, impatiente, extrême … et malheureusement très sale… Après un check météo, nous décidons de ne pas nous attarder sur la capitale et de rejoindre la côte est par le centre de l’île qui semble plus favorisés niveau temps sur les prochains jours. Et là, nous allons traverser de vraies décharges à ciel ouvert. Certaines rues ne sont quasiment plus praticables tellement elles sont jonchées de déchets. Nous pensons d’abord à une grève générale des éboueurs. Mais la situation se reproduira sur un grand nombre de bivouacs et nous aurons l’occasion d’observer certains comportements aussi … Il faut dire que nous aurons nous-même parfois du mal à trouver des poubelles (notamment de tri) pour jeter nos déchets mais ici, la vie c’est maintenant, tout de suite : on s’impatiente vite et on ne s’embarrasse pas de ce dont on n’a plus besoin.

Une fois la grande ville de Palerme quittée, nous allons traverser des étendues de champs d’orangers, de citronniers … Quel plaisir de s’arrêter au milieu de nul part pour cueillir 3-4 oranges que nous dégusterons au dîner … 

Petite halte à la ville d’Enna, ville perchée au centre de la Sicile qui nous offrira un premier panorama sur ce géant qu’est l’Etna. En prévision de notre journée de lundi dont nous vous avons déjà parlé, il se découvrira « rien que pour nous », au moment où nous arriverons en haut du château. Nous arrivons à Enna en milieu d’après-midi : c’est un village quasi fantôme, aucun commerce d’ouvert, personne dans les rues … Le temps de trouver LE café ouvert et de déguster un chocolat chaud d’anthologie, il est 17h, le village s’anime, les commerces ouvrent, les illuminations de Noël se réveillent. Clairement, l’Italie ne se visite pas entre midi et 17h, sauf si vous ne voulez croiser personne … 😉 

Nous arrivons de nuit sur le bivouac du soir, en bord de lac. Le lendemain, il y aura un premier whaou quand nous découvrons cette étendue quasi « irlandaise » investie par des troupeaux de moutons. Ensuite viendra le 2ème effet Kiss Cool, 2ème whaou quand après le petit déjeuner l’Etna se laissera à nouveau découvrir, d’une blancheur immaculée … Qu’il est beau …

La suite, vous l’avez lue : nous sommes allés le voir de près (cf post spécifique du lundi 14). Cela restera pour tous les 3 une expérience magique dont nous nous souviendrons longtemps …

Difficile de redescendre des étoiles après tout cela mais la Sicile est particulièrement généreuse avec nous. Nous allons avoir de très beaux jours devant nous, avec une météo clémente, de très jolis bivouacs (même si, encore une fois, il faut faire abstraction des déchets autour parfois) et des découvertes qui nous laisseront émerveillés … Bien sûr il y a Taormine, ses villas majestueuses et son Isola Bella, découverte de nuit qui nous donnera envie de la revoir, de jour cette fois-ci. Mais, plus « caché », nous aurons un énorme coup de cœur pour le village de Castelmola, situé juste au-dessus, avec ses ruelles étroites, son atmosphère si intime et sa vue à couper le souffle … Nous prendrons le temps de déjeuner dans un petit restaurant à l’accueil chaleureux et à la nourriture excellente avec la plus belle des vues. Nouveau moment de symbiose totale …

Toujours en fonction de la météo, nous décidons de remonter la côte est vers le nord. Catane et Syracuse, ce sera pour plus tard.

Vous l’attendez tous donc la voici, l’incontournable référence cinématographique liée à la Sicile : la ville de Savoca et son café qui servi de décor aux Parrains. Même sans cette référence, une balade dans ce village vaut vraiment le détour, de part sa vue mais aussi ses jolies maisons bien décorées.

Notre premier bivouac sur la côte Nord sera l’occasion de saluer un autre volcan, le Stromboli : beaucoup moins haut, il est en éruption quasi permanente et cela le rend particulièrement … intimidant !

Nous prenons notre temps pour parcourir cette côte, profitant de couchers de soleil tous plus splendides les uns que les autres. On ne va pas se mentir, pour ce qui est des levers de soleil, c’est quasi exclusivement Michel et Fauve qui en profitent, les 2 autres baroudeurs n’étant pas encore opérationnels à cette heure … 😉 Nous découvrons des villages de pêcheurs et/ou de petites villes balnéaires, paisibles en cette période. C’est un vrai bonheur d’autant que nous sommes vraiment chanceux au niveau de la météo. Temps sec et plutôt doux chez nous alors que nous recevons des photos de notre chalet (merci Carole !!) sous la neige. Nous devenons des pros du bivouacs : Jules nous chronomètre lors de la mise en place. En moins de 5 minutes nous sommes opérationnels ! Trop forts !! Nous ne pouvons pas toutes les citer mais voici quelques-unes de de nos jolies découvertes tout au long de cette côte : Milazzo, Capo d’Orlando, Cefalù bien sûr, Mondello, Montreale, Castellamare del Golfo, Scopello …

1 regret : les réserves de Zingaro et Monte Cofano seront fermées, l’une pour cause d’incendie et l’autre pour cause d’érosion. Mais il faut bien laisser des choses à voir pour les prochains voyages, non ?

Sur le trajet, il y aura bien sûr un arrêt à Palerme. Elle nous marquera par son contraste : cette magnifique cathédrale, mélange de style occidental, byzantin et islamiste qui est, à elle toute seule, la démonstration que la mixité est bien ce que l’homme réussit de mieux …. Elle est posée sur une très belle place, piétonne, très … touristique. Mais si, comme nous, vous aimez bien déambuler sans plan, sans guide, il se peut que vous y arriviez par des ruelles étroites, pas toujours très propres, aux murs graffés/dessinés, souvent défraichis, animées de tous petits commerces locaux…  Nous admirerons les magnifiques lumières de Noël devant le Teatro Massimo Vittorio Emanuel. Nombreux sont ceux qui se prennent en photo devant, sans voir les quelques personnes qui dorment à même le sol juste à côté … Nous y sommes quelques jours à peine avant Noël (lundi 21), la ville grouille de monde, tous les commerces sont ouverts, les gens font leurs dernières courses. Et dire qu’on entend aux journaux télévisés français que l’Italie est reconfinée … Les médias disent bien ce qu’ils veulent …

Nous arrivons à Noël. La suite de nos aventures siciliennes dans quelques jours

Buona giornata

Semaine 8 – Italie

Semaine 8 – Italie

Le soir dans les rues de Taormine

Güten tag c’est Jules

Samedi 19 décembre 2020 : la journée, départ pour Cefalù qui m’a beaucoup plus 😊 et le midi nous avons fait notre repas de Noël dans un super restaurant et c’était succulent. Le soir avec maman👱‍♀️nous avons cherché de beaux cailloux.


Dimanche 20 décembre 2020 : le matin, papa💪 m’a coupé les cheveux et la journée nous sommes passés à la laverie et papa m’a acheté une petite voiture.

Parrucchiere personale

Lundi 21 décembre 2020 : nous avons visité la ville de Palerme et sa cathédrale 🕍 avec une magnifique crèche.

Mardi 22 décembre 2020 : la journée nous avons visité la ville de Monreale et nous avons mangé dans un café la spécialité locale : des arancine. Au bivouac nous nous sommes posés près d’un lac


Mercredi 23 décembre 2020 : nous avons visité la ville de Castellamare del Golfo.

Jeudi 24 décembre 2020 : la journée j’ai joué dans les cailloux et le soir c’était le réveillon de Noël . Nous avons fait un barbecue de brochettes avec des frites. JOYEUX NOËL !🎅🏻

Vendredi 25 décembre 2020 : avez-vous aimé vos cadeaux ? Moi j’ai eu un doudou🦌 pour tenir compagnie à doudou, une lampe qui charge les téléphones et les tablettes et un pistolet🔫 pour jouer l’espion.

Veni Vidi Amavi 

Jules

Semaine 7 – Italie

Semaine 7 – Italie

Güten tag c’est Jules

Samedi 12 décembre 2020 : j’ai écrit le blog de la semaine 6 et le matin nous sommes arrivés à Palerme😊. La journée direction Enna et avec papa nous avons pris un chocolat que nous avons dû boire à la cuillère car il était trop épais mais succulent🥰 ! Le soir nous avons fêté le 1er bivouac en Sicile 😉. 

Dimanche 13 décembre 2020 : même pour un dimanche nous avons travaillé 😐et le soir nous nous sommes posés dans un camping. Le matin nous avons eu au téléphone mes cousins, nous étions entourés de moutons et avec une super vue sur l’Etna.

Lundi 14 démanche 2020 : c’était une incroyable journée. Nous avons escaladé l’Etna jusqu’à 2920 m. Au tout début nous sommes tombés nez à nez avec une équipe d’acteur et papa me prends en photo avec un des acteurs (voir photo de tête), le soir nous nous sommes posés sur la plage 😊.

Mardi 15 décembre 2020 : le matin, je me suis réveillé au paradis.

Puis j’ai joué toute la matinée sur la plage. La journée Taormine nous voilà 😊!  

Mercredi 16 décembre 2020 : Taormine nous revoilà pour une meilleure balade 😊 que la 1ere et le midi nous avons mangé au restaurant 😉 avec une vue imprenable sur l’Etna 😮 .       

Jeudi 17 décembre 2020 : nous avons visité la ville de Milazzo.

Vendredi 18 décembre 2020 : le  matin papa et moi sommes allés nous promener jusqu’à la pointe de Milazzo et le soir nous avons vu un magnifique coucher de soleil🌅sur une plage remplie de magnifiques cailloux 😉. Au bivouac Fauve 🐕a trouvé un crane de chèvre 😂.

Veni Vidi Amavi 

Jules

Lundi 14 décembre – L’Etna

Lundi 14 décembre – L’Etna

Alors, oui bien sûr nous avons l’intention de vous faire un retour sur notre périple sicilien mais avant cela, nous nous devions de partager avec vous une journée magique que nous avons vécu en famille lundi et qui restera, sans aucun doute, gravée dans nos mémoires pour longtemps : l’ascension de l’Etna

Caroline a toujours été intéressée par les volcans. Plus jeune, elle se délectait des récits de Monsieur Haroun Tazieff. Quant à Jules, les volcans sont au programme du CM1. Donc autant vous dire que l’Etna faisait partie de notre « To do list » sicilienne voire de notre Top 5 des choses à faire/à voir.

Il s’est dévoilé à nous en premier lieu au réveil de notre premier bivouac sicilien : déjà majestueux, au début enveloppé de nuages puis, petit à petit laissant découvrir un sommet immaculé. Nos yeux en scintillaient …

Petit coup d’œil à la météo : lundi semble être une journée idéale pour aller le voir de (beaucoup) plus près.

On voila donc partis lundi jusqu’au refuge de Sapienza à 1950 m d’altitude. Le funiculaire ne fonctionne pas : qu’à cela ne tienne nous monterons à pied. Cela nous permettra d’emmener Fauve avec nous. La journée est magnifique, le ciel est limpide, les températures un peu fraîches mais nous sommes équipés. Et nous avons appris le matin même que la veille au soir l’Etna était entré en éruption ! Effectivement, on voit bien qu’une partie du sommet n’est plus blanche mais bien noire : trace de la coulée de lave de la veille au soir. 

Nous démarrons la montée, tombons nez à nez avec une équipe de tournage en costume d’époque, et commençons à marcher dans la neige. A chaque pas, le spectacle est de plus en plus magique, exceptionnel, impressionnant … La neige est parsemée de poussière noire, nous entendons le volcan gronder régulièrement, le paysage est grandiose… Nous dépassons progressivement les premiers cratères inactifs. Vu d’en haut, c’est tellement grandiose … surtout quand se superposent la vue sur les baies de Taormine et Catane, la mer qui scintille sous un soleil quasi printanier et toujours un ciel sans nuage …

Après 1h30 de grimpe, nous arrivons à 2500m, point d’arrivée du funiculaire. Il est environ 13h. On se fixe un démarrage de descente au plus tard pour 15h même si on a prévu les frontales, au cas où … Le volcan nous appelle : Caroline a déjà du mal mais tout le monde est d’accord pour continuer. Nous verrons bien jusqu’où nous pouvons aller…

Donc nous enchainons, pas après pas, Fauve, Michel et Jules en 1ers de cordée et Caroline à la traîne mais tellement motivée … Le paysage devient de plus en plus lunaire, les nuages de fumée en provenance des cratères sommitaux s’intensifient. Le vent est glacial et bien sûr de face ce qui rend l’ascension encore plus complexe. Nous passons un cimetière, moment fort en émotion qui rappelle que la montagne, encore plus lorsqu’elle est encore si intensément vivante, reste un élément dangereux. Nous dépassons le belvédère à 2750m. La vue est incroyable, nous avons l’impression de toucher le ciel. Et ce bruit qui s’accentue, ces nuages de fumée qui deviennent de plus en plus denses … Nous allons croiser tout au plus 5 personnes pendant ces 3 heures de marche qui nous mènent à 2950m d’altitude, à la Torre del filosofo.

Le spectacle est fantastique. Caroline en a les larmes aux yeux tellement c’est beau, tellement c’est puissant, tellement elle a conscience de la chance que nous avons d’avoir à ce point toutes les étoiles alignées …. L’Etna sous la neige c’est déjà un spectacle en soi, mais totalement découvert par un temps particulièrement ensoleillé c’est encore plus un cadeau … Quand on y ajoute la basse saison qui nous le privatise presque cela devient indécent. Et comme si cela ne suffisait pas, il nous fait une démonstration de puissance et de vibrante énergie en « direct live » … Il y a des jours comme cela où rien n’existe d’autre que le moment magique et indélébile que nous partageons tous les 3. Et bien nous y sommes.

Nous ne pouvons pas aller plus loin : à partir de ce point il est obligatoire d’être accompagné par un guide et il n’y en a pas en ce moment.

Nous entamons notre descente. Cette fois-ci, le vent dans le dos, ce sera plus simple. Michel et Jules s’éclateront à courir et s’enfoncer dans la neige, retrouvant les sensations de nos Bauges hivernales. La lumière a changé, le paysage en descente est encore différent de celui qui nous a déjà fait rêver en montant. Jules doit avoir faim : il voit des capuccinos et des omelettes norvégiennes partout … 😉 

Nous rejoindrons le refuge vers 16h30, rincés par cette ascension mais des étoiles plein les yeux, le cœur débordant de gratitude pour cette journée magique et si parfaite. Et avec l’impression d’être les parents les plus fiers du monde d’avoir un petit bonhomme qui nous a suivi dans cette aventure sans se plaindre, qui a grimpé main dans la main avec son papa à un rythme qui ferait pâlir grand nombre d’adultes et qui, arrivé là-haut, nous a remercié de lui avoir permis de vivre cette expérience incroyable avec nous … 

Nous reprenons la route et là … au bout de quelques minutes à peine, le volcan se met à cracher des paillettes (enfin vu d’en bas, cela ressemble à des paillettes parce que plus haut, cela ne doit pas être la même chose …) rouges par centaines …. Le spectacle est grandiose, majestueux. Il fait 0° dehors mais on ne s’en lasse pas, on s’extasie devant chaque jet, comme des enfants devant un feu d’artifice. Encore un ! Là encore ! Là encore plus haut ! Et celui-là regarde ! Mais quelle chance … Quelle indécente chance nous avons là …

Nous ne sommes pas une famille parfaite, mais cette journée l’a été et nous a permis de vivre un moment personnel et familial qui nous aura marqué à jamais ….

Voilà, notre périple en Sicile ne fait que commencer mais cette île nous a déjà offert une parenthèse enchantée que nous voulions partager avec vous … en espérant que nous pourrons vous transmettre quelques étoiles que nous avons collectées pendant cette journée.

Buona giornata

La Sardaigne…tout simplement🇮🇹

La Sardaigne…tout simplement🇮🇹

Du 27 novembre -11 décembre

Nous voici donc en Sardaigne … Etape non prévue dans notre plan C voire D mais qui nous a paru évident au vu de la situation sanitaire actuelle. Nous n’avons donc rien prévu, rien planifié. 

Nous arrivons sur Olbia un peu en avance par rapport à l’heure prévu. Seule Caroline fera l’objet d’une prise de température en « drive-in » à la sortie du Ferry. Michel et Jules doivent inspirer davantage confiance ! 😉 

Port d’Olbia au petit matin

La météo n’est pas engageante … Nous sommes accueillis par un ciel extraordinaire mais la pluie ne semble pas loin. Nous nous posons le temps de décider de la suite de notre itinéraire et de prendre notre premier petit-déjeuner sarde. Nous aurons finalement à peine le temps d’ouvrir l’auvent avant de se retrouver sous un orage carabiné … La Sardaigne nous souhaite la bienvenue ! 

Nous allons la parcourir d’Ouest en Est, du Sud au Nord … au gré de la météo et de nos envies … et ce pendant 15 jours.

Alors, bien sûr, nous y sommes en hiver (ou presque), donc en basse saison et la Covid-19 l’a vidée des quelques touristes fuyant les périodes denses donc la météo est plus capricieuse, les jours sont plus courts, beaucoup d’activités, de commerces, de restaurants sont fermés. Mais cela nous donne aussi et surtout l’occasion de découvrir une île qui retrouve son caractère brut, sauvage, authentique.

Pour faire court, nous avons adoré la Sardaigne. Pour ne citer que quelques-uns de nos coups de cœur, il y aura, dans le désordre : les levers et couchers de soleil, Castelsardo et sa cathédrale, ses jolies criques et falaises acérées, l’eau cristalline de certaines plages, Bosa et ses maisons colorées, les glaces de chez Peter Pan, les nombreux bivouacs de rêve, les pistes de Piscinas, les mines désaffectées…

Clairement, les bivouacs resteront pour nous des souvenirs forts. Le fait d’être hors saison y est pour beaucoup. Il faut savoir que la Sardaigne protège jalousement, à juste titre, son littoral et ses pinèdes notamment : le camping sauvage y est interdit quasiment partout et apparemment, régulièrement sanctionné. En y étant hors période, nous avons pu bénéficier d’accès gratuits à des lieux habituellement payants, d’accès libres à des endroits clairement interdits au camping. Et certainement que la police est également moins regardante lorsque les camping-cars, vans et autres « campers » se comptent sur les doigts de la main. Toujours est-il que nous n’avons eu aucun souci pour se poser le soir, et que nous avons trouvé des emplacements absolument magiques, les pieds dans l’eau, en bordure de plages et/ou criques privatisées, à flan de falaise et nous en avons profité à fond. D’autant plus que nous y étions quasiment systématiquement seuls. Mention spéciale pour le bivouac face au Pain de sucre (nous y passerons même 2 nuits), celui de notre plage privatisée vers Chia, de notre crique au Capo Ceraso et le dernier en bord de falaise vers Alghiero.  Les bivouacs font partie intégrante de notre voyage. Avec les jours qui raccourcissent, nous essayons de nous poser avant la tombée de la nuit. Tous les soirs il faut installer le campement, le lendemain tout replier. Jules et Caroline y travaillent, le soir et/ou le matin, en fonction notamment du réseau internet disponible. Fauve et Jules y jouent en totale liberté la plupart du temps. Jules passe des heures à se fabriquer des histoires et des jouets avec ce qu’il trouve autour de lui. Nous y passons donc beaucoup de temps et c’est sans compter le temps passé à chercher le bon emplacement pour le soir. Sur ce point la Sardaigne nous a comblé ! 

Une autre facette de l’île qui nous a beaucoup plu est sa diversité. C’est une île vallonnée, riche bien sûr de grandes étendues de plages de sable blanc (ou gris, ou noir, ou de galets…) mais aussi de centaines de criques sauvages, parfois balayées par les vents et mangées par l’érosion. Les roches sont parfois roses, oranges, brunes. Nous traverserons des paysages qui nous feront penser aux falaises et pâturages irlandais, à la Côte de granit en Bretagne, aux Cyclades en Grèce, aux pinèdes et dunes des Landes …. 

La Sardaigne est une île de caractère : nous aurons l’occasion de tester quelques-uns de ses fromages artisanaux et de ses vins qui témoignent de ce tempérament. C’est une île qui a su préserver son caractère sauvage. Il est sans doute moins évident en haute saison mais nous avons eu la chance de pouvoir le vivre et le ressentir. Même les endroits très touristiques voire « huppés » comme la Côte Smerlada ou Porto Cervo sont harmonieux, les complexes touristiques et maisons classieuses étant parfaitement intégrées au paysage naturel. C’est un vrai point fort de cette île.

Nous serons enfin touchés par l’héritage minier encore très présent : les bâtiments aujourd’hui désaffectés témoignent de ce passé laborieux. Bien plus lointains encore mais également très présents, les innombrables tours, les constructions défensives visibles un peu partout sur l’île et bien sûr les sites archéologiques sont des traces indélébiles du passé de cette île passionnante, très attachée à ses origines et à son patrimoine.

Bon, vous attendez certainement les références cinématographiques et/ou littéraires qui nous sont revenus pendant cet itinéraire … Les bronzés 3 sur la Côte Smeralda qui passent leurs vacances dans le même hôtel que James Bond quelques années auparavant … (L’espion qui m’aimait) : même hétérogénéité dans les références que celles proposées par l’île 😉 Et Caroline compte bien se plonger dans les livres de Milena Agus pour voir si elle y retrouve l’atmosphère brute et attachante de cet endroit.

Il est temps après 2 semaines de vadrouille de rejoindre une autre île mais ce qui est sûr, c’est que cette Sardaigne imprévue nous aura tous les 3 séduits.

Buona giornata

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